Tokyo

22 juin 2020

Un voyage artistique tout à l’argentique

Michaël Guez aime s’imprégner d’une ville afin d’en dresser le portrait photographique. Après New-York en 2004, puis Jérusalem, c’est à Tokyo qu’il décide de poser ses valises en 2009. Fidèle à l’argentique et au moyen format, il a arpenté les rues de la ville asiatique avec son Hasselblad, utilisant tour à tour des films noir et blanc et couleur. On retrouve ici le contraste entre le gigantisme à l’américaine et les traditions ancestrales japonaise. Mais Michaël s’est aussi intéressé à la culture contemporaine notamment à travers le manga et le phénomène du « cosplay » (se déguiser comme ses personnages préférés).

Tokyo, ville pleine d’énergie, de couleurs et de néons a forcément attiré Michaël tant il est adepte des grandes villes.

Le livre « Tokyo » un condensé de photos d’art époustouflantes

« J’ai toujours été attiré par les cities, les gandes cités urbaines », déclare Michaël. C’est donc tout naturellement qu’il à braqué l’objectif de son Hasselblad sur Tokyo, ville cosmopolite par excellence. Après sa petite parenthèse introspective à Jérusalem, le photographe français poursuit son inventaire des métropoles les plus énergétiques, les plus électriques. Dans son nouveau livre c’est Tokyo et rien d’autre que Tokyo que l’on retrouve dedans. Un peu plus en réalité puisqu’il fait aussi la part belle à ses habitants dont la réputation d’introvertis lui a donné l’envie d’aller à leur rencontre.

Michaël propose aussi une dimension supplémentaire en montrant les contrastes, le côté très pop, très énergétique et coloré et en parallèle, la solitude des Tokyoïtes.

La maquette est plutôt réussie et la reprise des pages en petit format à la fin de l’ouvrage avec des légendes est plutôt appréciable.

Son choix de la photo noir et blanc et en couleur

Les clichés en couleur de la ville survoltée alternent avec des portraits plus intimistes, le plus souvent en noir et blanc, véritables tableaux d’art captés au milieu de la jungle urbaine. Des tableaux composés avec soin, car Michaël a pris, lors de ce voyage artistique, de ne pas retoucher ni recadrer ses photos d’art, toutes prises à l’argentique.

Prendre le temps de composer en couleur ou à travers une photo en noir et blanc est sa réponse au tout numérique qui domine dans sa de photographe professionnel.

Son livre « Tokyo » aux éditions Omri Ezrati est en vente au prix très raisonnable de 35€. Chaque photo d’art peut également orner les murs de votre environnement.

Envie d’un beau cliché d’art , n’hésitez pas à contacter Michaël Guez

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