Cercle polaire

22 juin 2020

Un voyage artistique autour des rêves d’enfants

Bercé par les contes et légendes lapons, Michaël Guez, photographe depuis son plus jeune âge, a mis le cap sur les aurores boréales, à la rencontre de ses rêves d’enfant et de ce qui a toujours nourri son imaginaire. Une sorte de retour aux sources, un voyage artistique au cœur de paysages grandioses et glacés. Un carnet de voyage, remplis de clichés d’art à couper le souffle, pour inverser la courbe du temps…

Des photos d’art tirées d’un imaginaire créatif

En 2004, Michaël Guez défiant – avec l’énergie de la trentaine arrogante – le tumulte, le bruit et la lumière, posait son trépied au beau milieu de Time Square à New York.

Après New York, il traina ses baskets et son précieux Hasselblad à travers : Jérusalem, Tokyo, Chicago et Melbourne. Cette décennie-là fut pour lui le théâtre de merveilleuses découvertes urbaines et humaines qu’il a fait partager au travers d’expositions photos remarquées.

Un soir d’été 2017, alors qu’il lisait paisiblement un conte à ses deux petits garçons, l’idée lui vint. Lui-même bercé, dans sa tendre enfance, par les contes et légendes de toutes origines, il se souvint combien les étendues immaculées l’émerveillaient.

Il se souvint aussi combien il aimait imaginer qu’il était cet explorateur qui, pour découvrir de nouvelles contrées ou sauver un village de la famine, et au péril de sa vie, affrontait les intempéries calamiteuses, les avalanches mortelles et les monstres mangeurs d’hommes.

Vents glaçants et gerçants, drainant un air pur, températures extrêmes et vivifiantes, ragoûts de rennes et délices d’ailleurs, chiens de traineaux et guides aiguisés, lacs gelés et glissades contrôlées, hermines, lièvres arctiques et élans, il n’en fallait pas plus au photographe pour se projeter. Son prochain périple photographique le conduira à la poursuite de ses rêves enfouis.

Le projet photo est sublime. La destination, irréelle

La quarantaine assumée, il se fixe donc le défi d’aller piétiner les premières glaces et d’affronter au plan photographique les aurores boréales.

Aux confins du cercle polaire arctique et de la Laponie, au nord de la Finlande, le territoire Sami. Les parcs naturels, le lac Inira et le mont Saana. C’est de ces endroits que Michaël a pu réaliser des photos artistiques !

La préparation d’un tel projet artistique n’est en nul point (ou presque) semblable aux précédents. Elle a dû couvrir l’appréhension du contexte géographique, démographique et météorologique. Elle est également mentale et physique. Elle est encore technique. Comme pour ces expéditions photographiques précédentes, celle-ci est évidemment et avant tout : artistique.

Le storyboard et la direction artistique sont rapidement posés dans la tête de l’artiste :

Les monts enneigés, le givre, la faune et la flore, les autochtones, autant d’inspirations qui lui permirent de revenir avec des clichés d’art époustouflants : dans sa tête les plans étaient rapidement visualisés.

Le mystère et la magie entourant la région l’enivrent, l’atmosphère de la prochaine sélection d’images d’art est soigneusement imaginée. La nécessaire adaptabilité de l’équipement à la dureté du climat est envisagée, et le matériel photographique est rigoureusement sélectionné. L’itinéraire est minutieusement calé.

En janvier 2018, lorsqu’il s’envola – avec son assistant – pour le cercle polaire, Michaël Guez fut de nouveau cet enfant de 7 ans qui écoutait avec délice les contes et légendes lapons.

Envie d’un beau cliché d’art, n’hésitez pas à contacter Michaël Guez

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